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REVIEW-Au-dela-des-collines-un-film-long-pessimiste-et-demoralisant_portrait_w532« Alina revient d’Allemagne  pour  y  emmener Voichita, la seule personne qu’elle ait jamais aimée et qui l’ait jamais aimée. Mais Voichita a rencontré Dieu et en amour, il est bien difficile d’avoir Dieu comme rival. »

Au Delà des collines est un film typique de ce nouveau cinéma d’auteur, qui a trop vouloir maitriser son    film se perd dans de longues scènes laborieuses  et statiques.  Mungiu après  4 mois  3  semaines  et  2   jours  répète son  schémas de  personnages : 2 femmes, l’une perdue,  l’autre cherchant  à la  sauver et  une personnification du mal. Ce qui avait marché dans son précèdent film tombe ici à plat, les personnages    sont d’une froideur extrême, n’ont aucune profondeur, à aucun moment on ne croit à l’amour d’Alina, qui   tout comme la plupart des sentiments censés être partagés ne sont que des mots.

Ce qui est malheureux, c’est que la brillante introduction qui retient notre attention laisse place à deux heures du même schéma répété, encore et encore jusqu’à ce que l’on se demande comment on peut être à ce point répétitif. Oh oui ! Ce film est d’un ennui profond et malgré la beauté de ces plans fixes à proprement parler picturaux, rien n’est à même de retenir notre attention. Toute la délicatesse et le sens qu’on a pu trouver dans ses précedents films ont disparus et laissent place à un ennui sans nom.

EB

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